Un Conte Mi'kmaq enchanté par Samuel LACHISE
Synopsis : Pilsit la vieille indienne est restée au village pour veiller sur le sommeil de son petit-fils, mais elle n’est pas folle, il n’y a pas qu’un enfant qui pleure sous ce tipi !
Note d’intention : L’enchantement de ce contes s’est créé dans l’idée de « faire entendre et laisser imaginer ». Pas de décors, pas de manipulation d’objet ou d’apparition fracassante, pas de mise en scène non plus, mais des sons, des chansons, des mots, des descriptions. Un peu reposer l’oeil, lutter contre l’envahissement de l’image, parler aux sensations, nourrir les imaginaires. Ne rien imposer. Ainsi donc, Iktami n’apparait pas dans l’histoire pourtant dans l’imaginaire amérindien comme dans les mythes de la Grèce antique, c’est bien une araignée qui apprend le tissage aux hommes !
Les émotions traversées par le conte
Attention il ne s’agit pas d’apeurer, de dégouter ou de surprendre mais de ce donner une culture de ces émotions pour mieux les affronter dans la vrai vie. Ces jeux avec nos émotions sont à la base de notre précieuse capacité d’adaptation, sans eux face à un réel que l’on a pas envisagé nous restons sidéré, sans capacité d’action.
Un peu de culture Amérindienne
Les Ojibwés, plus grande nation amérindienne d’Amérique du Nord, semblent être à l’origine de l’attrape-rêves. Composé d’un anneau, généralement fabriqué en bois de saule, d’un filet et d’éléments de décorations amenés à changer suivant le modèle. Mais toutes les nations amérindiens
Cet objet est censé empêcher les cauchemars. Il agit ainsi comme un filtre qui, une fois le jour levé, brûle les mauvaises idées pour permettre à son propriétaire de ne conserver dans son esprit que les bonnes. Les rêves étant amenés à passer à travers le cercle pour ensuite, concernant les meilleurs d’entre-eux, rejoindre les plumes disposées plus bas et autour du cerceau. Dans la culture amérindienne le rêve et le moyen de communication avec le grand esprit. Contrôler c’est rêves, c’est contrôler sa vie.
j’ai emprunté ma version aux Mi’kmaq autre nation amérindienne du canada qui partage avec les Ojibwés la langue algonquine .
Référence littéraire : Jeu Blanc de Richard Wagamese- L’indien qui ne s’en sort pas par le hockey
Production et budget
LAVID’A vous propose une prod ; Nous prenons en charges, le projet artistique, la réalisation technique, la gestion administrative (gestion du personnel intermittent). A vous l’organisation, gestion de la salle, communication, billetterie, la déclaration SACEM .
Pour ce spectacle le prix plateau est de 374 €. Il sera augmenté des frais de déplacement, des frais techniques et administratifs qui sont recalculés pour chaque prestation. Contactez-nous en précisant dans quel contexte ou pour quelle occasion vous cherchez un spectacle.
- Pour quel type de public.
- Pour combien de personne.
- Dans quel type lieu (Salle de spectacle, salle des fêtes, gymnase, cave, extérieur, salon..)
- Pour quelle date et à quelle heure.
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